Promenade pédestre à travers Waremme

Nous prenons le départ à l’Hôtel de Ville, bâtiment de style néorenaissance édifié en 1900.


 
 

Tournons le dos au carrefour et empruntons le premier tronçon de la rue Joseph Wauters qui rappelle le souvenir d’un grand homme politique waremmien, militant socialiste de la première heure et Ministre (1875-1929).

En face de la place de l’Ecole Moyenne où s’élève le monument à la mémoire de notre homme d’Etat, nous prenons à droite la petite rue du Marché qui monte en pente douce vers l’église. en nous retournant, nous voyons, derrière le monument Wauters, les anciens bâtiments de l’école moyenne de l’Etat. Nous voici devant l’église. cet édifice de style ogival fut ouvert au culte en 1881. On peut y admirer notamment des fonds baptismaux datant du 14ème siècle.
 
 
Contournons l’église vers la gauche de la grotte et arrêtons-nous devant l’entrée principale pour y jeter un coup d’œil vers la rue en contrebas nous avons devant nous, immédiatement à gauche de l’immeuble à appartements, le presbytère dont l’emplacement correspond sensiblement à celui de l’ancien château féodal qui s’élevait ici sur une bute rasée en 1840.
 

Descendons les escaliers à gauche de la grotte et empruntons la rue Sous-le-Château en passant devant le presbytère. Le bâtiment contigu à celui-ci a abrité une centrale électrique installée en 1911 pour fournir le courant de la Ville.
 
Passé ce bâtiment, sur une petite place, voici l’ancien arsenal des pompiers et, derrière celui-ci, le patronage St Materne qui rappelle le nom de l’évangélisateur auquel une légende attribue la fondation de Waremme au 2ème siècle.
 


Continuons par la même rue jusqu’au carrefour et ici tournons à droite.
 
Dans la rue du Moulin qui doit son nom à un moulin. Nous passons sur le Geer, petit cours d’eau qui se jette dans la Meuse à Maastricht.
 

Un peu plus loin, nous tournons à gauche dans la rue des Prés. Nous arrivons au centre sportif et culturel Edmond Leburton avec sa piscine et son hall omnisports, à droite le stade communal et enfin à gauche un étang de pêche.
 
Passé le stade à droite, se trouve l’emplacement d’une villa romaine découverte en 1838 qui a été fouillé pour la dernière fois en 1974 par les membres du cercle d’archéologie et d’histoire de Waremme.
 
 

 

Passons sous le viaduc qui date de 1838, époque à laquelle fut créée cette importante ligne de chemin de fer Bruxelles-Liège, ligne qui a été électrifiée en 1955.
Continuons toujours tout droit pour croiser la rue de Berloz et suivons la rue Noé Jacques, en bordure d’un parc. Faisons encore quelques pas après la toute dernière construction moderne pour découvrir à gauche le parc et le château de Longchamps. Le Baron Edmond de Sélys Longchamps (1810-1900) était un naturaliste de valeur et un homme politique bien connu. Ce château, qui date de 1810, a le mérite d’être l’une des rares demeures d’importance de style premier empire qui ait existé en Belgique à une époque où, dans l’ancien Pays de Liège, dont Waremme faisait partie, le style Louis XVI continuait sa carrière.
 
 
 
 
Faisons maintenant demi-tour et revenons au carrefour pour emprunter, à droite, la rue de Berloz. Nous passons devant la Fontaine St Michel et nous laissons, à gauche, la rue Hubert Krains qui rappelle le nom d’un écrivain régional (1862-1934).
 
 
Tournons à gauche dans la rue de Sélys Longchamps que nous suivons jusqu’à la place où nous prenons vers la droite l’avenue du Prince Régent, qui rappelle le rôle du Prince Charles appelé à régner entre la fin de la guerre 1940-1945 et l’abdication de son frère Léopold III et l’accession au trône du Roi Baudouin.
 
 
Nous passons devant l’école primaire communale de Waremme I, d'excellente réputation, dont la rénovation date de 1987.

Arrivés au rond-point, nous voici devant les bâtiments du collège St Louis, important établissement scolaire catholique qui fut fondé en 1853 mais s’installa ici en 1966.
 

Au rond-point, nous quittons l’avenue du Prince Régent et nous suivons l’avenue de la Résistance. Nous découvrons bientôt à notre gauche, les imposants bâtiments du Centre Hospitalier Joseph Wauters, qui ont été inaugurés en 1956. Le quartier que nous venons de traverser a été la première réalisation waremmienne en matière d’habitations sociales. Les premières maisons y furent construites en 1949.
 
 
 
Sortant de ce quartier, nous atteignons rapidement la grand-route qui sort de Waremme et permet d’accéder soit à Huy, soit à Namur, soit à Hannut. Nous tournons à droite et prenons la rue de Huy.
 
Nous prenons la 2éme rue à gauche pour entrer par l’avenue des Sorbiers dans un autre quartier d’habitations sociales appelé quartier du Tumulus. Nous traversons ce quartier en passant devant la chapelle et devant une des entrées de l’Institut provincial d’enseignement secondaire, école technique qui a pris une grande extension.
 
Au sommet de l’avenue des Erables, nous rejoignons une autre grand-route qui suit le tracé de l’ancienne chaussée Romaine Bavai-Tongres-Cologne. Au point de jonction, sous les broussailles, on découvre un Tumulus. Ce genre de vestige est fréquent dans notre région. Les tumuli servaient généralement à recevoir les cendres de quelque riche propriétaire gallo-romain. Celui-ci n’a pas été fouillé, mais deux autres tertres analogues, édifiés plus au sud, sur le territoire de Waremme, ont été reconnus comme des sépultures. Ils n’ont malheureusement rien livré comme matériel archéologique car ils avaient été fouillés auparavant. En ce point, nous quittons l’avenue des Erables, mais nous ne suivons pas la grand-route, nous empruntons à gauche la rue du tumulus qui redescend vers la ville.
 
Nous laissons à droite tout d’abord, la rue des Champs où s’est élevé un moulin à vent. St Simon raconte que en 1693, la veille de la bataille de Neerwinden, les officiers de Louis XIV s’en servirent comme observatoire.
 
 
Nous laissons à gauche ensuite la rue Stanislas Fleussu qui porte le nom d’un waremmien qui siégea au Congrès National (1799-1858). Le dernier tronçon de la rue du Tumulus longe le chemin de fer à l’autre côté duquel s’élevait l’ancienne râperie, usine où l’on extrait le jus des betteraves sucrières une usine a été construite en 1964 non loin d’ici.
 
Après avoir franchi le passage souterrain, nous prenons la rue Ernest Malvoz le long de quelques bâtiments de l’ancienne râperie qui ont échappé à la démolition. Nous passons devant le dispensaire anti-tuberculeux fondé en 1907. La rue porte le nom du médecin qui s’attacha à multiplier ce genre d’institution.
 
En face des bâtiments du Centre des Finances et de la caserne du Service Incendie nous prenons à gauche la rue du Casino, à l’angle de laquelle l’Institut technique catholique St Laurent s’est installé. Immédiatement après celui-ci, nous longeons les bâtiments de l’Athénée inaugurés en 1964. Cette école a succédé à l’école moyenne à laquelle étaient venues s’ajouter les trois classes supérieures de l’enseignement secondaire. A droite, à l’extrémité de la rue du Casino, s’élève un bâtiment de Belgacom avec, en face, de l’autre côté de l’avenue, une partie des locaux de l’institut Notre Dame borde également l’avenue.
 
Nous sortons de la rue du Casino, et nous tournons à droite pour suivre l’avenue Guillaume Joachim, sénateur socialiste et bourgmestre de Waremme de 1914 à 1946. Une rue en pente se détache à gauche de l’avenue c’est la rue du Baloir, ce qui signifie sans doute rue du Boulevard. Cette rue et les avenues que nous allons suivre maintenant formaient l’enceinte de la vieille ville, renfermée dans un carré d’environ 400 mètres de côté à l’abri de ses remparts de terre, rasés en 1914-1918. Nous passons à hauteur de l’église, à gauche, et à l’extrémité de l’avenue, nous atteignons le carrefour de la Porte de Liège. Ici s’ouvrait une porte qui permettait de franchir le système défensif de la Ville.
 
 
Traversons le carrefour en laissant à gauche la rue Porte de Liège rebaptisée avenue Edmond Leburton et entrons dans l’avenue Henri Monjoie, une autre artère née du rasement des remparts et qui porte le nom d’une figure waremmienne bien connue M. Henri Monjoie, échevin qui fit à de nombreuses reprises fonction de bourgmestre lorsque le bourgmestre en titre de l’époque, M. Edmond Leburton, était appelé à celle de Ministre.
 
 
L’extrémité de l’avenue vient buter sur la petite rue des Remparts le long de laquelle se prolongeaient les fortifications. La rue des remparts débouche dans la rue Hubert Stiernet.
 
 
Nous nous trouvons ici à l’emplacement d’une seconde porte de la Ville. A l’angle des deux rues subsiste encore une vieille construction, vestige de l’ancien corps de garde. Nous le contournons et nous montons la rue Hubert Stiernet. C’est ici qu’est né notre écrivain local, Hubert Stiernet (1963-1939) une plaque commémorative a été apposée sur sa maison natale. Après le premier virage, à droite de la rue, s’éleva jadis un hôpital cité dès 1345, auquel succéda un couvent mais il ne reste plus rien des bâtiments de ce couvent, sinon un encadrement de porte au fond d’une entrée, celle de l’ancienne bibliothèque communale. Immédiatement après un virage à gauche, nous voici revenus à notre point de départ. En dépassant l’Hôtel de Ville, on arrive de nouveau au commissariat de police.
 
Durée approximative 2 heures.

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Date de 1ère mise en service : 01/02/1999