Aucklane
AUCKLANE, LE ROCK MADE IN WAREMME
Aucklane, c’est le projet musical de Charlotte Maquet, une artiste originaire de Waremme. Si son nom ne vous dit peut-être pas encore quelque chose, son énergie, sa présence et sa sensibilité ne passent pas inaperçues.
Fille de Jean Maquet – connu pour la Boîte à Jean, le disquaire Fraipont, ainsi que les groupes Les Jones et les Wally’s – et de Léone Latinne, coiffeuse bien connue de l’avenue du Prince Régent, Charlotte a grandi dans un univers profondément musical, entre vinyles et guitares.
Très tôt, elle fréquente l’académie de musique, s’intéresse à l’écriture et apprend la guitare en autodidacte à l’adolescence. Après un premier projet folk pop, Monday Morning, elle s’exprime aujourd’hui sous le nom d’Aucklane, avec un univers résolument rock.
Ton projet musical, Aucklane, c’est quoi exactement ?
Musicalement, on est dans un univers rock, pop-rock, sombre et nocturne, mais toujours élégant, presque cinématographique.
Nous avons sorti notre premier album GOOD GIRL / BAD SEED en janvier 2025 : un mélange de rock incisif et de ballades plus sensibles.
Le projet est né pendant le COVID, une période très introspective. À la base, Aucklane est un projet solo : j’écris, je compose, j’arrange, je développe l’univers… c’est mon histoire, et j’ai besoin que la musique sorte de moi au maximum.
Mais il est tout aussi important pour moi de m’entourer de mes trois musiciens afin de faire vivre le projet sur scène, en équipe. Aucklane ne serait pas la même sans eux.
Tes influences et ton processus créatif ?
J’ai grandi avec les Arctic Monkeys, Jack White, Florence & The Machine… Mon style est proche du rock des années 2010, avec une touche de pop plus moderne.
Je puise aussi beaucoup dans la poésie, française et anglaise. J’écris en permanence : mes carnets sont remplis d’idées. Parfois, une mélodie vient en premier, parfois un texte.
Pour composer, je varie les approches : clavier, guitare, basse… C’est ma manière de garder la création vivante.
Et les thèmes que tu explores dans tes chansons ?
Je parle beaucoup des relations à soi et aux autres, des tensions intérieures, du monde de la nuit et des addictions.
J’aime jouer sur les contrastes : une harmonie musicale douce sur quelque chose de plus profond, parfois plus sombre. Une beauté qui remue.
C’est ce que j’essaie de transmettre dans mes morceaux.
Parlons de ton album GOOD GIRL / BAD SEED
Le titre évoque l’opposition entre la figure de la « bonne fille » et celle de la « mauvaise graine ». Ce paradoxe m’habite, comme beaucoup de personnes je pense.
C’est un fil rouge dans l’album. Le titre est d’ailleurs tiré de la chanson Hard To Get, avec cette idée de ce qui est difficile à atteindre, que ce soit dans nos relations ou en soi.
L’album a été enregistré en deux temps :
une partie à Liège, dans le home studio de notre ingénieur du son
quelques titres en Bretagne, avec un producteur français que j’admire
Deux ambiances, deux approches… pour un équilibre final.
Un conseil pour celles et ceux qui veulent se lancer ?
Osez ! La vie est trop courte pour ne pas faire ce que l’on aime.
Mais il est aussi essentiel de préserver sa santé mentale : le milieu musical peut être exigeant. Il faut être bien entouré et rester fidèle à soi-même.
Le plus beau moment de l’aventure ?
Quand des adolescents de 14-15 ans viennent me dire que ma musique leur fait du bien… C’est indescriptible. Rien que pour ça, tout en vaut la peine.
Et la suite pour Aucklane ?
Des festivals cet été, une promesse de tournée au Canada… et surtout l’envie de continuer à jouer sur de belles scènes, trouver mon public et durer dans le temps.
À suivre
Suivez Aucklane, découvrez son univers intense et vibrant, et laissez-vous emporter dans un rock sensible et viscéral.